(CORE  BURN)           

Vidéo, 16:9, 3’29’’                

(Core Burn) explore la rage primordiale comme une charge physiologique stockée dans mon système nerveux. Cette charge est néanmoins refoulée, rendu inaccessible par la dissociation : ne pouvant être libérée, elle est néfaste pour l’organisme.

Pour incarner cette “combustion” interne, l'œuvre convoque Shin Godzilla (2016) : victime de sa propre radioactivité, le monstre est contraint de libérer cette charge sous forme de rayon pour survivre, détruisant Tokyo non par choix, mais par pure nécessité biologique.

La vidéo nous montre une vision fragmentée de ses plaques dorsales, au summum de leur radioactivité : elles deviennent le support d'un témoignage où ma perspective et celle du monstre se confondent.

Sound-design par Lilas Descottes & Hervé Boghossian.